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  • TOGO: La feuille de route de la CEDEAO pour le Togo

    L'on connait désormais le contenu de la fameuse feuille de route de la CEDEAO pour une sortie de crise.

     

     
    Dans le document sanctionnant la fin des travaux, la conférence des chefs d'Etat encourage la poursuite du dialogue en vue des réformes consensuelles. L'instance sous-régionale demande au gouvernement d'améliorer le cadre électoral afin d'organiser les législatives en décembre 2018

    La recomposition de la Cours Constitutionnelle, la limitation du mandat présidentiel à 2, l’élection à 2 tours, la réalisation des réformes et le vote de la diaspora, sont entre autres recommandations formulées par la CEDEAO aux protagonistes de la crise togolaise.

    Voici le Fichier PDF du document de la CEDEAO portant résolution de la crise togolaise.
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  • Zimbabwe: scènes d'émeutes et trois morts après l'annonce contestée de la victoire du parti au pouvoir

    Au Zimbabwe, des scènes d'émeutes. Trois personnes sont mortes après l'annonce contestée de la victoire du parti au pouvoir. Plusieurs manifestations ont éclaté dans la capitale Hararé. L'armée a ouvert le feu sur les partisans de l'opposition qui dénoncent des fraudes.

    Les forces de l'ordre tirent à balle réelle. Les manifestants se dispersent.
    Ils reviendront. La répression s'abat sur ces sympathisants de l'opposition qui ont cru que leur parti, le MDC, pouvait cette fois l'emporter. "On participait à une manifestation pacifique. J'ai été battu par les soldats", témoigne ce manifestant blessé.

    Les esprits se sont échauffés quand, dans la matinée, les premiers résultats des élections de lundi sont tombés. Les partisans de l'opposition se massent alors devant le siège de la commission électorale.

    Selon elle, la ZANU PF, au pouvoir depuis près de 40 ans, obtient, cette année encore, la majorité absolue à la chambre basse du Parlement. Les résultats ne sont que partiels mais sur les 210 sièges à pourvoir, la parti de l'ancien Président Mugabe en aurait déjà gagné 110.

    Les manifestants de l'opposition ne veulent pas y croire. "On veut le changement. On ne veut plus la Zanu PF. Il faut qu'ils publient les vrais résultats", témoigne un homme.

    Les forces de l'ordre ont d'abord tenté de contenir la colère populaire par des tirs de gaz lacrymogènes et l'usage de canons à eau. Avant de passer à des méthodes plus violentes. Il y a eu des morts ce mercredi dans les rues d'Harare. Les blindés de l'armée étaient de sortie pour terroriser la population.

    "Les soldats sont entraînés pour tuer, à la guerre. On est vraiment en mesure de se demander ce que tout ca signifie. Sommes nous en guerre ? Les civils sont-ils les ennemis de l'Etat ? La perte de ces vies humaines est la pire expérience qu'on ait eu à vivre", indique le porte parole du parti d'opposition, le MDC, Nkululeko Sibanda.

    Le Président sortant, Emmerson mnangagwa, de son côté a déclaré tenir le MDC pour responsable de ces violences. Le candidat de la Zanu PF espère être conforté à son poste, après le vote de lundi. La commission électorale devait publier ce mercredi des résultats partiels pour la présidentielle. Elle ne l'a finalement pas fait.

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  • Ebola: la RDC "fait face à une nouvelle épidémie"

    La République démocratique du Congo fait "face à une nouvelle épidémie" de fièvre hémorragique Ebola, qui aurait déjà fait 20 mort dans l'est du pays, a annoncé mercredi le ministre de la Santé, tout juste une semaine après avoir annoncé la fin de la précédente épidémie.

    La nouvelle épidémie menace la région de Béni, tandis que la précédente avait touché le nord-ouest du pays. "A ce stade, rien n'indique que ces deux épidémies, séparées de plus de 2.500 km, soient liées", a écrit dans un communiqué le ministre, le docteur Oly Ilunga Kalenga.

    "Ebola est une menace permanente en RDC", a réagi le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. "En travaillant en étroite collaboration avec le ministère de la Santé et ses partenaires, nous combattrons cette crise comme nous l'avons fait la dernière fois".

    "Puisque nous sortons d'une autre épidémie d'Ebola nous avons maintenu le staff et l'équipement en place", a précisé Matshidiso Moeti, directeur régional de l'OMS pour l'Afrique.

    Déjà connue pour être le fief de nombreux groupes armés, la province du Nord-Kivu a notifié samedi "au ministère de la Santé 26 cas de fièvre avec des signes hémorragiques, dont 20 décès" dans un village près de Béni, a rappelé le ministre.

    "Six échantillons prélevés chez des patients hospitalisés sont arrivés à Kinshasa ce mardi 31 juillet et ont été analysés par l'Institut national de recherche biomédicale (INRB). Des six échantillons analysés, quatre se sont révélés positifs à la maladie à virus Ebola", a-t-il détaillé.

    "Une équipe de douze experts du ministère de la Santé arrivera à Béni ce jeudi 2 août", a poursuivi M. Ilunga.

    L'accent sera mis sur la sécurité "afin d'assurer la protection des prestataires de soins déployés et de la population", a-t-il précisé.

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  • E.U. united on African migration curbs, divided over hosting refugees

    European Union leaders will discuss how to further curb immigration from across the Mediterranean over dinner on Thursday, but are as divided as ever on how to take care of refugees who still make it to Europe.

    Their chairman, Donald Tusk, proposed creating a new financing tool in the bloc’s next multi-year budget from 2021 to “stem illegal migration”, replacing the ad hoc calls for money that EU states have seen since arrivals peaked in 2015.

    Despite heavy criticism by human rights groups that it is aggravating the suffering of refugees and migrants on the southern shore of the Mediterranean, the EU is sticking to its policy of providing various kinds of assistance to the governments and U.N. agencies in the Middle East and Africa in order to prevent people making the trek north.

    While implementing these plans in some places, notably the lawless Libya, is proving difficult, all EU states and institutions in Brussels agree on the approach.

    However, the question of how to handle refugees who have made it to the EU is as divisive now as it was two years ago.

    Italy, Greece and other frontline states on the Mediterranean, as well as the rich destination countries such as Germany, want all member states to be obliged to take in a set allocation of asylum-seekers.

    But several eastern ex-communist EU members reject mandatory quotas, saying accepting Muslim refugees would undermine their sovereignty and security, and the homogeneous makeup of their societies.

    They want to help instead with money, equipment and personnel for controlling the bloc’s frontiers.

    The Commission is already suing Poland, Hungary and the Czech Republic for failing to take in their allotment of asylum-seekers from the peak of the EU’s migrant crisis in 2015.

    DIVISIONS

    Recent proposals for future solutions go in opposite directions, giving little hope of a deal by the target date of June.

    The bloc’s current chair Estonia suggested sticking to the obligatory scheme when immigration is extremely high, but adding some flexibility by legislating that the receiving and sending states must agree on any relocation.

    That plan has been quickly dismissed as a non-starter by diplomats from several EU states.

    The bloc’s executive, the European Commission, proposed that the bloc approve compulsory and automatic relocation for times of mass immigration, but rely on voluntary help in normal circumstances. The European Parliament wants mandatory relocation at all times, regardless of migratory pressures.

    But now Tusk himself has also come out against quotas, telling EU leaders in a note that they had proven “highly divisive” and “ineffective”.

    The Commission’s migration chief, Dimitris Avramopoulos, told a news conference on Tuesday that Tusk’s paper was “undermining one of the main pillars of the European project – the principle of solidarity”.

    For now, immigration figures remain so low compared to the peak of 2015-2016 that the public pressure on EU leaders to come up with a quick fix has eased.

    That could yet change, however, with Italy’s parliamentary election next spring, coinciding with the start of a new migration season.

    Germany, currently consumed with trying to form a new government, has long suggested that if no consensus can be reached, an asylum reform could be passed by majority vote – something that would inevitably deepen the divisions and mistrust between member states.

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  • Mugabe and Jammeh: The African presidential throw outs of 2017

    The big question that came up in the wake of Mugabe’s ouster at home and abroad was ‘whoever thought that such a day will come.’ Most Zimbabweans admitted that even Mugabe could not have predicted the events of November 15 till 21 when he finally agreed to let go after 37 years.

    In early December 2016, the same question was on the minds of many citizens and foreigners as The Gambia headed into presidential polls. Incumbent Yahya Jammeh conceded an unexpected electoral loss much to the shock of Gambians and the admiration of people around the world.

    It did not take long before he unilaterally announced a cancellation of the polls over irregularities. The elections chief had reviewed results from the December 1 polls but that in Jammeh’s view was a sign that something had gone wrong.

    Presidential politics on the continent has undoubtedly recorded two throw outs, knockouts if you like that were highly unlikely till they happened. 2017 has been an interesting one for Mugabe’s Zimbabwe and for Jammeh’s Gambia.

    As part of our 2017 review, we look back at the circumstances that led to the ‘democratic’ ousting of two leaders who had chalked a combined reign of 59 years.

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